Lorsque vous envisagez de travailler avec une nouvelle agence SEO, il est évident que les clients potentiels doivent demander des références – comme pour toute autre entreprise, le profil de la clientèle reflète la crédibilité et le savoir-faire de l’agence… comme pour toute autre entreprise, vous pouvez vous attendre à ce que l’agence vous envoie son meilleur travail, des sites web bien classés et une liste de clients satisfaits ( !). C’est presque comme si vous alliez à la poissonnerie et que vous demandiez « Votre poisson est-il frais aujourd’hui ? Combien de fois la personne en face de vous dira-t-elle « Il n’est pas tout frais… voici le frais, mais nous le mélangeons aussi avec celui qui a été pêché la semaine dernière… » Je suis sûr que, comme moi, vous conviendrez que les références de la clientèle ne suffisent pas, quel que soit le prestige du portefeuille :

Le succès d’un site web n’est que partiellement lié à l’expertise de l’agence de référencement. Un bon classement n’est pas seulement basé sur un bon référencement – en fait, le résultat du classement dépend aussi du contenu du site web, de son infrastructure technique, de son ancienneté, etc. En d’autres termes, il existe de nombreux critères autres que le simple référencement qui influencent les performances d’un site web. Toutefois, lorsqu’un site web présente un profil sain et une bonne page Facebook, le référencement sur site et hors site est la clé d’une présence réussie sur les marchés en ligne ciblés (qu’ils soient nationaux ou internationaux, en anglais ou multilingues).

Je ne cherche pas ici à minimiser le rôle essentiel que joue une agence de référencement qualifiée en termes de classement et de trafic. En fait, elle représente un aspect crucial de la présence satisfaisante d’un site web en ligne. Un bon site web sans un bon référencement finit par n’être qu’une brochure perdue dans le cyberespace. Je considère les sites web comme des plateformes de transaction plutôt que comme une simple présence en ligne, et étant donné que je suis d’humeur à faire des analogies, permettez-moi de comparer la fonction de votre agence de référencement comme le pétrole et le diesel pour votre voiture : vous devez ré-optimiser votre site de temps en temps de la même manière que vous devez occasionnellement changer l’huile de votre véhicule – mais vous devez mettre de l’essence dans votre voiture régulièrement de la même manière que vous avez besoin d’un renforcement continu des liens pour votre site (en référence au renforcement des liens à sens unique – un travail toujours « en construction et en développement »). Cependant, pour que votre voiture fonctionne bien, vous devez avoir un bon moteur, une bonne carrosserie, une bonne ingénierie également, etc… de même pour votre site, il doit également présenter un contenu sain et un profil technique.

Ce que j’essaie de dire, c’est que lorsque vous recevez des références d’une agence de référencement, bien qu’elle vous montre « la voiture complète », elle n’est responsable que du « carburant et de l’huile »… Un expert auquel vous pouvez faire confiance, et dont j’ai déjà travaillé avec, est l’agence MX/COM à La Rochelle (France).

J’ai récemment entendu dire qu’il y a plus de 30 000 entreprises dans le monde entier qui se disent expertes en référencement et la dernière fois que j’ai vérifié, plus de 80 % des internautes ne consultent jamais les résultats de recherche au-delà de la 20e annonce… Alors, au lieu de vous contenter de références de clients, demandez au nouveau vendeur que vous envisagez d’engager de vous dire à quel point il se débrouille bien en termes de classement. C’est le véritable test. C’est pourquoi la plupart des agences de référencement ne parlent jamais de leurs propres performances, ne publient jamais leurs propres classements sur Google.

En conclusion, étant donné que l’optimisation pour les moteurs de recherche et la création de liens ne jouent qu’un rôle partiel dans la réussite de la présence en ligne d’un site web, je vous invite à demander des références à vos clients, et à consulter le classement de l’agence de référencement pour leur propre site web : cela parle généralement de lui-même.

La portée organique des messages diffusés sur les Pages (marques ou entreprises) diminue depuis plusieurs années. Facebook annonce qu’en 2015, les messages promotionnels auront encore moins de visibilité dans le fil des utilisateurs. Cela signifie-t-il Facebook n’a plus d’intérêt pour les marques et qu’il faut investir ailleurs? Non! Je vous explique pourquoi.

Facebook déteste-t-il les marques?

Bien sûr que non! Mais Facebook est conscient d’une chose très importante : sa richesse, ce sont les utilisateurs. Et pour ne pas que les utilisateurs désertent le réseau, il faut continuer à optimiser leur expérience. Imaginez, en tant qu’utilisateur, ne plus voir que des messages venant de marques sur votre fil, à tel point que les informations de vos proches deviendraient anecdotiques. Resteriez-vous actif sur le réseau? Sans doute pas… C’est ce que se dit Facebook, qui souhaite donc miser avant tout sur la qualité des informations montrées aux membres. Un peu de « pub », et beaucoup de contenu qui les intéresse. Donner trop de visibilité aux messages promotionnels reviendrait à tuer le réseau.

En résumé : marques, Facebook vous aime bien, mais ne travaille pas pour vous.
Bonne nouvelle : ça ne veut pas dire qu’il n’y a plus rien à y faire, ni que tout le monde va être logé à la même enseigne.

Facebook, le média le plus ‘mainstream’ au monde.

Facebook compte largement plus d’1 milliard d’utilisateurs au niveau mondial. En Belgique, 70% de la population est active sur le réseau, et y passe environ 20 minutes par jour. A l’heure actuelle, aucun autre média ne peut se targuer d’offrir aux marques une audience aussi large et aussi active! C’est une raison non négligeable de continuer à investir dans ce réseau.

Aucun réseau social ne vous donne une visibilité totale.

Facebook vous donne accès depuis toujours à la portée de chaque message publié, à savoir le pourcentage de vos fans qui l’ont vu. De ce fait, nous avons toujours fait attention à cette information, et nous nous inquiétons de la diminution de cette portée.
Les autres réseaux nous donnent moins d’information à ce sujet. Jusqu’à récemment Twitter ne donnait pas accès à des statistiques. Instagram, Pinterest… sont avares de ce type d’information. Mais pensez-vous pour autant que 100% des gens qui vous suivent y voient vos messages? Certainement pas! Quand on sait qu’un tweet a une durée de vie inférieure à 20 minutes (contre 2 heures pour une publication sur Facebook), il est évident que l’intégralité de votre audience n’est pas touchée.
C’est une dure réalité qu’il faut accepter : aucun média ne permet d’atteindre 100% de son audience. Les médias traditionnels ne l’ont jamais permis non plus.

Les réseaux sociaux, ce n’est pas gratuit, et ça ne l’a jamais été.

Beaucoup ont vu, au début des réseaux sociaux, une opportunité de toucher son public sans dépenser d’argent. Enfin, en apparence. Car, comme n’importe quelle tâche effectuée en entreprise, la gestion des réseaux sociaux à un coût, sous forme de coût de personnel ou d’agence, de temps passé etc… Bien entendu, il n’y avait pas de coût d’espace, mais soyons honnêtes : tout espace média a un coût et il est utopique d’exiger que quiconque nous offre ad vitam un espace d’expression complètement gratuit. En fait, Facebook le fait encore partiellement, et de ce point de vue, pourquoi ne pas prendre ce qu’il y a à prendre?

La pub Facebook est plus ciblée et moins chère que n’importe quel espace média.

Si vous souhaitez augmenter votre portée sur Facebook, vous avez l’opportunité de le faire via les publicités payantes. Personne n’aime payer. Mais s’il faut le faire, vous préférez certainement que votre coût par contact soit très réduit et que le ciblage soit extrêmement précis. Facebook remplit ces deux conditions mieux que personne. Cela rend les campagnes payantes sur le réseau terriblement efficaces – beaucoup plus, de mon point de vue, que les campagnes de masse.
Ce n’est pas pour rien si les dépenses publicitaires d’une marque comme Opel France sur le web augmentent de 30% par an et représentent déjà plus de 15% des dépenses publicitaires annuelles*. N’oubliez pas que ce qui compte, c’est que vos actions offrent un bon retour sur investissement.

La qualité de vos contenus reste votre meilleure arme.

Dans la marée des Community Managers se plaignant de pertes de portée, il y a encore gestionnaires de très grosses pages (on parle de centaines de milliers de fans, voire plus) qui continuent d’obtenir d’excellents résultats et ne constatent pas de diminution de portée. Leur point commun : la qualité du contenu. L’algorithme Facebook tenant compte des interactions pour donner de la visibilité aux publications, si vos publications sont beaucoup aimées, commentées, partagées… bref qu’elles plaisent à votre audience, vous continuerez à bénéficier d’une bonne visibilité organique.
C’est certainement un encouragement pour les marques et pour les entreprises à créer des contenus qui apportent de la valeur, et qui entretiennent la proximité avec les fans. Pas question, donc, de publier des messages de vente purs et durs ou de ne parler que d’actions commerciales (sauf peut-être, si vous êtes hard-discounter et que vos fans fous suivent précisément pour cela!).

En résumé : comment faire pour être visible en 2015 sur Facebook.

Deux leçons principales :
publiez régulièrement des contenus de très haute qualité, en observant ce que votre audience préfère pour pouvoir le lui apporter
utilisez les publications organiques en combinaison avec la publicité – en particulier dans les phases de recrutement de fans. N’oubliez pas que même si la pub Facebook est évidemment payante, elle est peu coûteuse par rapport à d’autres médias et extrêmement bien ciblée.

Enfin, un dernier conseil qui tient du bon sens : ne mettez pas tous vos oeufs dans le même panier. Explorez d’autres réseaux, et tirez parti de Facebook (et des autres) pour amener du trafic vers votre site et récolter de quoi agrandir votre liste d’e-mails. Elle non plus, elle n’offre pas 100% de portée, mais on ne pourra pas vous la prendre!

Source : Slate FR

Pour un indépendant ou une association, faire appel à un professionnel pour gérer les réseaux sociaux (Facebook ou autre) n’est pas toujours possible. Si vous faites cette gestion vous-même, ces trucs et astuces vous aideront à la professionnaliser.

Soyons clairs dès le départ: bien gérer les réseaux sociaux, c’est un métier. Du moins, si vous voulez que ces réseaux contribuent vraiment à la réalisation des objectifs de votre entreprise.
Aussi, si vous devez gérer ces réseaux seul, nous ne pouvons que vous recommander de suivre au minimum une petite formation, et de bien vous documenter au travers de lectures.
En attendant, voici quelques conseils.

Prévoir du temps.

C’est toujours pareil, si on ne consacre pas un budget à la sous-traitance d’une tâche, alors il faut prévoir un laps de temps pour le faire soi-même. Gérer une page Facebook (ou tout autre réseau social) ne se fait pas « en 5 minutes quand on a le temps ». Prévoyez au bas mot une journée par mois, que vous pouvez bien-entendu fractionner.

Une page n’est pas un profil.

Sur Facebook, c’est une erreur courante: on crée un profil de personne pour son entreprise, au lieu d’utiliser la fonction « pages ». Résultat: un look peu professionnel, et aucun accès aux outils qui sont disponibles pour la gestion de pages entreprise! Pour créer votre page entreprise/activité, rendez-vous dans la partie « pages », donc.

Connaître ses objectifs.

Pourquoi êtes-vous sur Facebook? Pour amener du trafic vers votre site? Pour échanger des idées avec vos clients? Pour créer de la notoriété pour votre entreprise?
Quels que soient vos objectifs, gardez-les bien en tête lorsque vous élaborez votre stratégie de contenu. Par exemple, si vous souhaitez créer du trafic vers votre site, il faudra privilégier le partage de contenu et les liens.

Avoir une stratégie éditoriale.

Il n’y a pas beaucoup de place à l’improvisation dans une stratégie de réseaux sociaux efficace. Ne vous dites pas que vous verrez bien ce que vous pouvez dire au moment où vous avez le temps de poster. Cela vous mènera à une page incohérente. Réfléchissez aux différents fils rouges que vous pouvez utiliser dans votre communication, en n’oubliant pas que cela doit aider à atteindre vos objectifs, et rester pertinent pour vos lecteurs.  (Nous vous en avons parlé ici).

Planifier le contenu.

Vous connaissez votre cible et vos objectifs, vous avez réfléchi à une stratégie éditoriale. Vous allez maintenant pouvoir planifier le contenu. Que vous utilisez Excel ou un bon vieux crayon, préparez le calendrier des publications, avec les dates, le texte et les médias (photos, liens etc) que vous souhaitez publier. Assurez-vous d’un bon équilibre entre les différents axes de communication et les différents contenus.
La meilleure façon de procéder est de vous asseoir pour une heure ou deux, et de noter tout un tas d’idées. Le début est difficile, mais accrochez-vous et les idées vont commencer à affluer.
Faites des listes aussi à d’autres moment, quand vous trouvez quelque chose qui vous paraît pertinent: un article, une vidéo, une photo… Notez-le directement et ressortez votre carnet quand vous préparez votre planning du mois à venir.

Apprendre à rédiger.

On ne rédige pas pour le web, et surtout pas pour les réseaux sociaux, comme on le fait pour des supports papier. Documentez-vous sur les techniques de rédaction web, ou mieux encore, suivez également une formation sur le sujet.
Inutile de préciser qu’il est important de soigner votre orthographe, votre grammaire et votre syntaxe. Les fautes ne donneront pas de vous une image très professionnelle.

Etre régulier.

Poster trois fois sur une semaine, puis ne plus poster pendant un mois voire plus… c’est une erreur courante. Pour créer une vraie relation avec vos fans, vous devez être présent régulièrement. En outre, une page qui n’a pas été mise à jour depuis longtemps ne donne pas une image très positive au nouveaux visiteurs.
Soyez réaliste: ne vous fixez pas pour objectif de poster tous les jours si cela demande plus de travail que vous ne pouvez en fournir. Mais soyez régulier. Une ou deux fois par semaine, sur des jours fixes, c’est déjà pas mal.

Ni trop, ni trop peu.

Poster trop souvent, cela peut aussi irriter les fans. C’est généralement inutile de poster plusieurs fois par jour (sauf si vous travaillez dans l’actualité, évidemment). Inutile également, sur Facebook, de re-poster plusieurs fois le même contenu comme cela se fait sur d’autres réseaux tels que Twitter. Votre page est disponible à tout moment, il est inutile de répéter les posts.

Tester, tester, tester.

Essayez différents types de posts. Postez à des heures différentes. Testez différentes choses et voyez ce qui récolte le plus de vues, le plus d’interactions, pour affiner votre stratégie.
Les outils de statistique de Facebook vous donneront un bon aperçu de ce qui se passe sur votre page, il faudra apprendre à les maîtriser.

Ne pas se décourager.

Construire une stratégie sur les réseaux sociaux prend du temps, vous n’aurez pas 1000 fans ni même 100 fans du jour au lendemain. Relayez l’adresse de votre page partout où vous pouvez (signature mail, flyers, cartes de visite, emballages, affichage dans votre point de vente…), rejoignez des groupes professionnels en ligne, discutez sur des forums en lien avec votre activité… C’est comme cela que l’on se fait connaître au fil du temps et que l’on établit sa page – et donc, sa personne! – comme une référence dans son secteur.

Avec l’année nouvelle, Facebook nous amène pas mal de changements qui vont affecter les pages des entreprises et des associations. Comme ils sont trop nombreux pour être couverts en détail dans un seul post, nous allons vous les expliquer par morceaux, et vous indiquer quelles sont les implications pour votre page.

La diminution du reach organique.

Avant, quand vous postiez un nouveau message sur votre page, la plupart des gens qui avaient « aimé » la page pouvaient voir votre message dans leur fil d’actualités. Mais ça, c’était avant.

Depuis un bon moment déjà, largement plus d’un an, le nombre de personnes que vous pouvez atteindre de cette manière est en diminution. Début 2013, on estimait qu’une publication était vue par 16% des abonnés d’une page, et ce chiffre a diminué tout au long de l’année . En 2014, ça sera moins encore.

Si on entre dans les détails, il y a en fait des variations importantes par type de post.

Les posts comprenant un lien sont et resteront les plus affectés, alors que les simples status restent relativement visibles par rapport aux autres types. Pour les entreprises, ce n’est pas une situation facile à gérer, car fournir du contenu intéressant passe souvent par des photos, vidéos, ou liens vers l’extérieur.

Pourquoi ce phénomène? Parce que Facebook veut vous inciter à payer pour être plus visible, en achetant différentes sortes de publicité. Et là aussi, il y a du changement, qui fera l’objet d’un autre article dans quelques jours.